<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Backslash n &#187; archlinux</title>
	<atom:link href="http://backslashn.free.fr/index.php/tag/archlinux/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://backslashn.free.fr</link>
	<description>Aéronautique, informatique et nouvelles technologies</description>
	<lastBuildDate>Fri, 13 Sep 2013 15:54:17 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.1.4</generator>
		<item>
		<title>Des enceintes sans fil à l&#8217;aide d&#8217;un Raspberry Pi</title>
		<link>http://backslashn.free.fr/index.php/informatique/des-enceintes-sans-fil-a-laide-dun-raspberry-pi</link>
		<comments>http://backslashn.free.fr/index.php/informatique/des-enceintes-sans-fil-a-laide-dun-raspberry-pi#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 13 Mar 2013 20:47:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tom</dc:creator>
				<category><![CDATA[Informatique]]></category>
		<category><![CDATA[archlinux]]></category>
		<category><![CDATA[PulseAudio]]></category>
		<category><![CDATA[Raspberry Pi]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://backslashn.free.fr/?p=534</guid>
		<description><![CDATA[C&#8217;est un peu le truc &#171;&#160;in&#160;&#187; du moment pour les bidouilleurs et j&#8217;ai craqué moi aussi en commandant un Raspberry Pi. Je n&#8217;avais pas la moindre idée de ce que j&#8217;allais en faire au moment où je l&#8217;ai acheté mais depuis, je lui ai trouvé quelques utilisations sympathiques. L&#8217;une de ces utilisations est un récepteur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est un peu le truc &laquo;&nbsp;in&nbsp;&raquo; du moment pour les bidouilleurs et j&#8217;ai craqué moi aussi en commandant un Raspberry Pi. Je n&#8217;avais pas la moindre idée de ce que j&#8217;allais en faire au moment où je l&#8217;ai acheté mais depuis, je lui ai trouvé quelques utilisations sympathiques. L&#8217;une de ces utilisations est un récepteur audio sans fil. Ce que j&#8217;entends par là, c&#8217;est que je peux faire passer le son de n&#8217;importe quelle application de mon PC par les enceintes branchées sur le Raspberry Pi à partir du moment où le-dit PC est connecté sur le même réseau (dans mon cas en wifi via la box de mon fournisseur d&#8217;accès).</p>
<p>Dressons rapidement une liste du matériel nécessaire:</p>
<ul>
<li>la box de votre fournisseur d&#8217;accès à Internet ou un routeur wifi</li>
<li>un Raspberry Pi connecté via un câble réseau à votre box</li>
<li>des enceintes connectées au Raspberry Pi via la prise jack</li>
<li>un PC connecté en wifi à la box</li>
</ul>
<p>Les exemples de configuration sont valables pour la distribution Archlinux (ArchlinuxARM pour le Raspberry Pi, Archlinux pour le PC) mais peuvent être adaptés à d&#8217;autres distributions.</p>
<p>J&#8217;ai exploré plusieurs pistes et j&#8217;en suis arrivé à la conclusion que ce qui répondrait le mieux à mes usages est <a href="http://www.freedesktop.org/wiki/Software/PulseAudio" target="_blank">PulseAudio</a>. En effet, PulseAudio intègre un <a href="http://www.freedesktop.org/wiki/Software/PulseAudio/Documentation/User/Network" target="_blank">serveur réseau</a> qui me permet de sortir le son de n&#8217;importe quelle application, y compris un navigateur où je fais tourner Youtube ou Deezer.</p>
<p>Première étape, installer PulseAudio sur le Raspberry Pi et sur le PC. Ce qui est bien, c&#8217;est que c&#8217;est la même commande (à exécuter sur chaque machine tout de même <img src='http://backslashn.free.fr/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' />  ) :<br />
<code># pacman -S pulseaudio</code><br />
On va aussi installer le package alsa-utils car il ajoute deux services systemd qui sauvegarde le volume à l&#8217;extinction du PC et qui le restaure au démarrage.<br />
<code># pacman -S alsa-utils</code></p>
<p>Côté PC, c&#8217;est déjà terminé. Si vous êtes sous Ubuntu, PulseAudio est installé par défaut donc c&#8217;est encore plus simple.</p>
<p>Côté Raspberry Pi par contre, il reste un peu de configuration. Bien que ce soit <a href="http://www.freedesktop.org/wiki/Software/PulseAudio/Documentation/User/WhatIsWrongWithSystemWide">déconseillé</a>, on va faire tourner PulseAudio en <a href="http://www.freedesktop.org/wiki/Software/PulseAudio/Documentation/User/SystemWide" target="_blank">mode système</a> car les raisons invoquées ne s&#8217;applique pas vraiment à la situation de notre Raspberry Pi.</p>
<p>On commence par créer un groupe &laquo;&nbsp;pulse&nbsp;&raquo; et un utilisateur &laquo;&nbsp;pulse&nbsp;&raquo; dans ce groupe.<br />
<code>sudo groupadd --system pulse<br />
sudo useradd --system -G pulse --home /var/run/pulse pulse</code></p>
<p>Il va falloir aussi éditer le fichier <code>/etc/pulse/system.pa</code> et y ajouter la ligne suivante :<br />
<code>load-module module-native-protocol-tcp auth-ip-acl=127.0.0.1;192.168.0.0/16</code><br />
Il faut aussi rajouter un symbole dièse devant la ligne suivante pour éviter que PulseAudio se mette en veille:<br />
<code># load-module module-suspend-on-idle</code></p>
<p>A ce niveau, vous pouvez lancer PulseAudio sur votre Raspberry Pi avec la commande suivante :<br />
<code>sudo pulseaudio --system -D --disallow-module-loading --disallow-exit</code></p>
<p>Si comme moi, vous avez branché à la fois le HDMI et la prise jack sur votre Raspberry Pi, le son va sortir par la prise HDMI par défaut. La commande qui suit résout le problème :<br />
<code>sudo amixer cset numid=3 "n"</code><br />
n=0: auto<br />
n=1: analog<br />
n=2: hdmi</p>
<p>On y est presque, depuis votre PC, commencez par redémarrer votre environnement de bureau qui se chargera de démarrer PulseAudio pour vous et lancer votre application avec la commande :<br />
<code>PULSE_SERVER="adresse_ip_du_pi" "application"</code><br />
en remplaçant &laquo;&nbsp;adresse_ip_du_pi&nbsp;&raquo; par l&#8217;adresse IP de votre Raspberry Pi et &laquo;&nbsp;application&nbsp;&raquo; par votre lecteur de musique favori (assurez-vous qu&#8217;il n&#8217;a pas de session déjà ouverte sinon fermez-là avant de lancer la commande)</p>
<p>Voilà !</p>
<p>Sauf que après reboot du Raspberry Pi, ça ne marche plus. Il faut soit relancer la commande <code>sudo pulseaudio --system -D --disallow-module-loading --disallow-exit</code> ou créer un service systemd qui va le faire pour nous au démarrage.<br />
Créez le fichier <code>/usr/lib/systemd/system/pulseaudio.service</code></p>
<div class="file"><code>[Unit]<br />
Description=PulseAudio Sound System<br />
After=network.target<br />
&nbsp;<br />
[Service]<br />
ExecStart=/usr/bin/pulseaudio --system --disallow-module-loading --disallow-exit<br />
Restart=always<br />
&nbsp;<br />
[Install]<br />
WantedBy=multi-user.target</code></div>
<p>et activez le avec la commande :<br />
<code>sudo systemctl enable pulseaudio.service</code></p>
<p><strong>Amélioration</strong> :<br />
Bon, ça marche mais le son n&#8217;est vraiment pas terrible : il y a des craquements, des sauts, bref ce n&#8217;est pas super agréable.<br />
Comme souvent sous Linux, il y a beaucoup de choses paramétrables dans des fichiers de configuration. Celui qui nous intéresse ici est le fichier <code>/etc/pulse/daemon.conf</code> où il faut décommenter et changer les valeurs des lignes suivantes :</p>
<div class="file"><code>resample-method = trivial<br />
default-sample-rate = 48000<br />
default-fragments = 2<br />
default-fragment-size-msec = 10</code></div>
<p>(<a href="http://www.raspberrypi.org/phpBB3/viewtopic.php?t=32918&amp;p=282338"  target="_blank">configuration trouvé ici</a>)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://backslashn.free.fr/index.php/informatique/des-enceintes-sans-fil-a-laide-dun-raspberry-pi/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Clé USB avec partition bootable cachée</title>
		<link>http://backslashn.free.fr/index.php/informatique/cle-usb-avec-partition-bootable-cachee</link>
		<comments>http://backslashn.free.fr/index.php/informatique/cle-usb-avec-partition-bootable-cachee#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 19 Jan 2013 19:13:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tom</dc:creator>
				<category><![CDATA[Informatique]]></category>
		<category><![CDATA[archlinux]]></category>
		<category><![CDATA[boot]]></category>
		<category><![CDATA[clé USB]]></category>
		<category><![CDATA[Windows]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://backslashn.free.fr/?p=524</guid>
		<description><![CDATA[Je n&#8217;utilise qu&#8217;une seule clé USB (Silicon Power de 2Go) qui me suit depuis presque 6 ans maintenant et qui ne m&#8217;a pas fait défaut jusqu&#8217;à présent. Comme je l&#8217;utilise à la fois pour mes installations Linux et pour transférer des données, je voyais toujours les fichiers du média d&#8217;installation Linux apparaitre au milieu du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je n&#8217;utilise qu&#8217;une seule clé USB (Silicon Power de 2Go) qui me suit depuis presque 6 ans maintenant et qui ne m&#8217;a pas fait défaut jusqu&#8217;à présent. Comme je l&#8217;utilise à la fois pour mes installations Linux et pour transférer des données, je voyais toujours les fichiers du média d&#8217;installation Linux apparaitre au milieu du reste de mes données. J&#8217;ai donc partitionné cette clé USB en 2 : 500Mo pour stocker l&#8217;ISO Archlinux et le reste pour&#8230; tout le reste. Autre contrainte, la partition de données doit pouvoir être lue sous Windows que j&#8217;utilise pour mes activités professionnelles.</p>
<p>Une fois encore, c&#8217;est la contrainte de Windows qui va poser le plus de problème : Windows ne sait pas lire plus d&#8217;une seule partition sur une clé USB et il ne lit que la 1ère&#8230; Conséquence, la partition ISO sera en 2ème position.</p>
<p><span style="color: #ff0000;">Avertissement</span> : avant de continuer, sauvegardez les données qui sont sur votre clé USB.</p>
<p>Grace à GParted, la création des partitions se fait très facilement (assurez-vous toutefois que c&#8217;est bien les partitions de la clé USB que vous modifiez). Par soucis de simplicité, j&#8217;ai choisi FAT32 pour les 2 partitions. J&#8217;ai nommé la deuxième ARCH_201212 car j&#8217;y ai mis l&#8217;image du mois de décembre 2012. Ne mettez pas tout de suite le flag hidden de la 2ème partition sinon ce sera plus difficile de la monter pour l&#8217;étape suivante.</p>
<p><a href="http://backslashn.free.fr/wp-content/uploads/GParted-snapshot.png"><img class="aligncenter size-medium wp-image-526" title="GParted-snapshot" src="http://backslashn.free.fr/wp-content/uploads/GParted-snapshot-300x211.png" alt="Partitions dans GParted" width="300" height="211" /></a></p>
<p>Ensuite, on extrait l&#8217;ISO Archlinux dans la 2ème partition. L&#8217;archiveur (Ark pour moi) simplifie la tâche. Ca commence à ressembler à quelque chose mais ça ne bootera toujours pas. Il faut maintenant installer le chargeur d&#8217;amorçage (bootloader). Pour l&#8217;USB Archlinux, c&#8217;est Syslinux qui est utilisé.</p>
<p>C&#8217;est le moment de démonter la clé et d&#8217;ouvrir le terminal (pensez à adapter les commandes avec les chemins qui vont bien pour pointer vers votre clé USB).<br />
On se met dans le répertoire de boot de la partition contenant Archlinux :<br />
<code>cd /media/ARCH_201212/arch/boot/syslinux</code><br />
On y installe le bootloader (notez le point à la fin de la commande, il représente le répertoire courant dans lequel on vient de se placer) :<br />
<code>extlinux --install .</code><br />
On écrit le MBR pour qu&#8217;il charge le bootloader :<br />
<code>dd bs=440 conv=notrunc count=1 if=/usr/lib/syslinux/mbr.bin of=/dev/sdc</code><br />
On indique au système que la partition 2 est bootable :<br />
<code>parted /dev/sdc toggle 2 boot</code><br />
(Optionel) Par soucis de propreté, on cache la 2ème partition (pour Linux surtout car Windows ne la verra pas de toute façon) :<br />
<code>parted /dev/sdc toggle 2 hidden</code></p>
<p>Il n&#8217;y a plus qu&#8217;à rebooter et demander au BIOS de booter sur la clé USB, ou à utiliser la 1ère partition pour y mettre ses données. Jusqu&#8217;à présent, je n&#8217;ai rencontré qu&#8217;un seul problème avec un lecteur DVD de salon récalcitrant qui ne me montre que la partition Linux&#8230; Mis à part ça, cette technique fonctionne plutôt bien !</p>
<p>Lien:<br />
<a href="https://wiki.archlinux.org/index.php/USB_Installation_Media" target="_blank">https://wiki.archlinux.org/index.php/USB_Installation_Media</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://backslashn.free.fr/index.php/informatique/cle-usb-avec-partition-bootable-cachee/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Retour d&#8217;expérience sur l&#8217;installation et l&#8217;utilisation d&#8217;un SSD</title>
		<link>http://backslashn.free.fr/index.php/informatique/retour-dexperience-sur-linstallation-et-lutilisation-dun-ssd</link>
		<comments>http://backslashn.free.fr/index.php/informatique/retour-dexperience-sur-linstallation-et-lutilisation-dun-ssd#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 13 Jan 2013 16:05:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tom</dc:creator>
				<category><![CDATA[Informatique]]></category>
		<category><![CDATA[archlinux]]></category>
		<category><![CDATA[dual boot]]></category>
		<category><![CDATA[N53JF]]></category>
		<category><![CDATA[SSD]]></category>
		<category><![CDATA[Syslinux]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://backslashn.free.fr/?p=518</guid>
		<description><![CDATA[Le Père Noël m&#8217;a gâté et je suis maintenant l&#8217;heureux détenteur d&#8217;un SSD (OCZ Vertex 4 128Go). Il a donc pris place dans mon Asus N53JF et a remplacé le disque dur d&#8217;origine (WD 640Go 5400rpm). L&#8217;installation physique du disque dur ne pose aucun problème à partir du moment où on sait que les vis [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Père Noël m&#8217;a gâté et je suis maintenant l&#8217;heureux détenteur d&#8217;un SSD (OCZ Vertex 4 128Go). Il a donc pris place dans mon Asus N53JF et a remplacé le disque dur d&#8217;origine (WD 640Go 5400rpm). L&#8217;installation physique du disque dur ne pose aucun problème à partir du moment où on sait que les vis du cache sont sous les patins en caoutchouc.</p>
<p>Voulant profiter de l&#8217;occasion pour refaire une installation propre, je n&#8217;ai pas copié mes partitions, je n&#8217;en avais pas la place de toute façon. J&#8217;ai donc booté le média d&#8217;install Archlinux depuis ma clé USB et j&#8217;ai suivi le guide d&#8217;installation en choisissant un partitionnement GPT et Syslinux pour le bootloader. J&#8217;ai désactiver l&#8217;affichage du menu Syslinux pour booter sans délai sur le choix par défaut.</p>
<p>Le disque dur est vraiment l&#8217;élément le plus lent du PC et j&#8217;avais bon espoir que les performances soient nettement améliorée et je ne suis pas déçu ! C&#8217;est radical comme changement ! J&#8217;arrive sur l&#8217;écran de login KDM en moins de 6 secondes. Après le login, compter 6 secondes de plus pour un bureau KDE complètement chargé. Firefox démarre en moins d&#8217;une seconde. C&#8217;est juste génial.</p>
<p>L&#8217;autre disque:<br />
Dans un premier temps, j&#8217;ai acheté un boitier USB pour y installer mon ancien disque dur. J&#8217;ai gardé mes partitions en l&#8217;état en me disant que je pourrais booter dessus pour retrouver mon ancienne configuration. Erreur !!! Grub ne fonctionne pas et quand on restore le MBR, le démarrage de Windows provoque un BSOD après l&#8217;animation de démarrage Windows&#8230; Renseignements pris sur Internet, Windows est incapable de booter depuis un disque USB à moins de faire des modifs complexes de fichiers Windows et du registre&#8230;<br />
A l&#8217;occasion de ces recherches, j&#8217;ai vu qu&#8217;il existait des casiers qui avaient la forme du lecteur CD et qui sont donc connectés en SATA. Sur le N53JF, il faut prendre un modèle de 12.7mm. Grâce à ce casier, le disque est branché comme un disque dur normal donc plus de problème au démarrage de Windows. De plus, le choix du boot se fait directement au niveau du BIOS en appuyant sur la touche Echap lors du démarrage du PC. Quand je touche à rien, mon Linux démarre sur le SSD. Pas de menu graphique donc pas de ralentissement du boot. Quand j&#8217;appuie sur Echap, je peux choisir de booter sur le deuxième disque dur et Windows démarre comme avant. Cette configuration me plait énormément !<br />
J&#8217;ai ajouté ma partition Data de mon deuxième disque dans le fstab donc je peux partager comme avant mes fichiers entre Windows et Linux. En prime, je peux stocker mes fichiers sur un disque dur classique et donc réduire les écritures sur le SSD ce qui devrait prolonger sa durée de vie.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://backslashn.free.fr/index.php/informatique/retour-dexperience-sur-linstallation-et-lutilisation-dun-ssd/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Utiliser des DNS alternatifs sous NetworkManager</title>
		<link>http://backslashn.free.fr/index.php/informatique/utiliser-des-dns-alternatifs-sous-networkmanager</link>
		<comments>http://backslashn.free.fr/index.php/informatique/utiliser-des-dns-alternatifs-sous-networkmanager#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 28 Oct 2012 23:41:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tom</dc:creator>
				<category><![CDATA[Informatique]]></category>
		<category><![CDATA[archlinux]]></category>
		<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[NetworkManager]]></category>
		<category><![CDATA[OpenDNS]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://backslashn.free.fr/?p=508</guid>
		<description><![CDATA[L&#8217;interface graphique permettant la configuration de NetworkManager sous Linux ne permet pas toujours de faire ce qu&#8217;on veut. Heureusement, sous Linux, il y a souvent un moyen de parer aux manques des GUI (Graphical User Interface) en passant par de fichiers de conf. Le fichier qui permet de changer les DNS sous Linux s&#8217;appelle /etc/resolv.conf. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;interface graphique permettant la configuration de NetworkManager sous Linux ne permet pas toujours de faire ce qu&#8217;on veut. Heureusement, sous Linux, il y a souvent un moyen de parer aux manques des GUI (Graphical User Interface) en passant par de fichiers de conf.</p>
<p>Le fichier qui permet de changer les DNS sous Linux s&#8217;appelle <code>/etc/resolv.conf</code>. Le hic, c&#8217;est que ce fichier est modifié par NetworkManager à chaque fois qu&#8217;il établit une connexion&#8230; Nous allons donc créer un autre fichier nommé <code>/etc/resolv.conf.opendns</code> ayant pour contenu :</p>
<div class="file"><code># OpenDNS servers<br />
nameserver 208.67.222.222<br />
nameserver 208.67.220.220</code></div>
<p>Mais ça ne suffit pas, il faut maintenant dire à NetworkManager de remplacer resolv.conf par ce fichier une fois la connexion établie. Pour ça, nous allons créer un script dans <code>/etc/NetworkManager/dispatcher.d/</code> :<br />
<code>sudo nano /etc/NetworkManager/dispatcher.d/opendns</code><br />
Et y mettre le contenu :</p>
<div class="file"><code>#!/bin/bash<br />
cp -f /etc/resolv.conf.opendns /etc/resolv.conf</code></div>
<p>Puis le rendre exécutable :<br />
<code>sudo chmod u+x /etc/NetworkManager/dispatcher.d/opendns</code></p>
<p>On se déconnecte puis on se reconnecte et voilà ! Une visite de <a href="http://www.opendns.com/welcome/" target ="blank">www.opendns.com/welcome</a> vous confirmera que c&#8217;est bon.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://backslashn.free.fr/index.php/informatique/utiliser-des-dns-alternatifs-sous-networkmanager/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
